MARCHE SUR LA GRANDE MURAILLE

Mar 19

Aujourd’hui c’était l e grand jour ! Une marche de 6 kilomètres sur la partie la plus difficile de la Grande Muraille de Chine . Et ce n’est pas moi seul qui le dit, vous serez en mesure de le constater par vous même en regardant les photos de l’album!

Le départ se fait de Jinshanling en direction de Simatai. Deux heures 30 de route environ pour se rendre à Jinshanling qui vous permettent de voir les magnifiques paysages montagneux de la Chine. C’est lorsque vous arrivez près de Jinshanling et que vous voyez au loin les tours de la Grande Muraille que vous vous demandez pour la première fois si vous serez capable de faire l’itinéraire complet.

Six kilomètres d’escalade ininterrompue, d’une durée d’environ 3 heures, directement sur la crête de la montagne. Je croyais que la Grande Muraille de Badaling était escarpée et que le Mont Huashan était difficile d’escalade, foutaises! Ces deux endroits ne sont en comparaison de Jinshanling, que des promenades du dimanche pour les touristes.

La première demi-heure d’escalade est la plus difficile. Ça monte sans arrêt et il n’y a aucun endroit plat où reprendre son souffle. Au point où je me demandais si je serais capable de faire le trajet au complet. Par la suite lorsque nous atteignons la 5ième tour, il y a à l’occasion des vallées entre les tours qui permettent de « relaxer » un peu.

Le répit est par contre de courte durée! La tour suivante est plus haute que la précédente et l’escarpement est de plus en plus difficile à escalader. Et il en est ainsi jusqu’à la 22ième tour qui est la plus haute du trajet.

Le parcours jusqu’à la 9ième tour est bien entretenu et les tours ainsi que les murs ont été rénovés car c’est la section où il y a le plus de touristes. Ensuite, les tours ainsi que les murs ont été laissées à eux-mêmes et certains escaliers ne sont plus qu’amas de ruines et difficiles d’utilisation. Certaines tours ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. À certains endroits il n’y a plus de murs de chaque côté de vous et c’est le précipice qui vous attends si vous ne regardez pas où vous marchez.

Je peux vous dire une chose: une chance que j’ai cessé de fumer car j’y aurais probablement laissé mes poumons. C’est un trajet rude et il reconnu comme étant le plus difficile à faire de toute la Grande Muraille.

Demain, si mes jambes me supportent encore, visite du Stade Olympique de Beijing, le nid d’oiseau!

À bientôt!

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